Jeudi le 17/01/2008; Sanofi Aventis, Paris
En ce moment, Sanofi-Aventis soutient une campagne d'affichage pour la liberté d'expression, en collaboration avec "Reporters Sans Frontières". Étrangement, ces reporters font l'impasse sur le massacre d'animaux perpétré tout les jours par Sanofi et sur les dizaines de milliers d'humains qui sont chaque année victimes de leurs intérêts. Et quand 5 militants viennent aux portes du siège international de Sanofi pour leur balancer cette vérité en pleine face, cette liberté semble ne jamais avoir existé. C'est ce que nous ont fait comprendre les autorités en mettant tout simplement fin à la manifestation au bout de 20 minutes.
A peine commencé, nous étions déjà sous la menace de 4 fourgons et 1 car, comme si la décision de nous museler avait déjà été prise. Ignorant allègrement notre autorisation de manifester, le commissaire qui s'était même déplacé pour l'occasion nous a une seule fois sommé de couper nos mégaphones sans aucune autre raison que l'agacement provoqué par ces mois de campagne.
Etant dans nos droits, nous avons gardé notre liberté d'expression. C'est ce qui nous a vallu un aller au commissariat pour "cris et vociférations sur la voie publique", sous le regard surpris d'un journaliste interessé par notre combat autant que par les intérêts de Sanofi.
Nous savons que nous agaçons et dérangeons puisque Sanofi a déjà dit à la Prefecture qu'ils ne voulaient "plus nous voir ni nous entendre" et qu'il y a eu une tentative pour nous placer à trois pâtés de maison du bâtiment de Sanofi. ( trop ridicule pour fonctionner).
Ils semblent avoir décidé de se débarrasser de nous une fois pour toutes mais le récent scandale concernant le Rimonabant (interdit à la vente aux USA et bientôt en France), et dont les animaux sont les premières victimes, révèle une fois de plus pourquoi nous serons toujours là.



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